TOP 10 : Guerriers et Unités d'Élite
(Tableau de Classification)

Top 10 Meilleurs Guerriers et Combattants

Gagner des batailles et forger des empires n'était pas seulement une question diplomatie ou de nombre mais aussi de qualité des troupes dont disposait tout commandant. Les combattants les mieux entraînés, les mieux équipés et les plus expérimentés pouvaient être façonnés en unités dévastatrices capables de retourner une bataille ou même de tenir l'ennemi en respect, et éviter des batailles sanglantes. Les Grecs avaient leurs Hoplites qui pouvaient travailler ensemble pour former une ligne de bataille impénétrable : la phalange. Le Centurion Romain était un officier aguerri qui veillait à ce que les légions n'oublient pas leur discipline. Les Empereurs Byzantins s'entouraient d'énormes vikings brandissant des haches : la Garde Varangienne composée de Houscarls.

En extrême orient, le guerrier le plus craint était le Samouraï Japonais, un expert qui possédait un arc et une épée faits de l'acier le plus fin et le plus tranchant jamais vu. Pour les tactiques plus secrètes, il y avait le Ninja, un spécialiste hautement qualifié de l'espionnage, du sabotage et de l'assassinat, qui utilisait des armes aussi silencieuses mais mortelles que l'étoile de Ninja. Enfin, au Moyen-Âge, le Chevalier Médiéval qui était couvert de la tête aux pieds d'une armure et qui, chevauchant en groupes de cavalerie lourde, était capable de persuader l'ennemi de se rendre avant même qu'il n'atteigne le galop. Dans cette éventail, nous nous intéressons à ces guerriers d'élite et à d'autres, en examinant leurs contributions sur le champ de bataille, leurs codes de conduite et leur héritage durable dans l'histoire militaire. En bonus, un tableau de classification des 10 meilleures unités.

10) L'Archer Anglais

L'Archer Anglais et son arme a probablement été un des plus meurtriers de toute l'histoire. Le Long Bow est un très grand arc de 2 mètres, bien plus grand que son ancêtre gallois. L'arc est taillé dans du bois d'if, la corde est en chanvre, et les flèches sont assez lourdes, afin de gagner en vitesse à la retombée. La tirée pour bander l'arc représente entre 40 à 80 kg à soulever avec seulement 3 doigts. Il y a 3 manières de tirer : en tir tendu, semi-direct ou indirect, d'une portée de 300 mètres.

L'Archer qui a fait le succès des Anglais pendant la guerre de 100 ans, notamment pendant les batailles de Poitiers, Crécy et Azincourt. Cet arc était une véritable mitrailleuse du Moyen-Âge tirant une flèche toute les 5 secondes.

Par exemple à Crécy en 1346, qui est l'une des plus grandes défaites militaire de la France au cours de la guerre de Cent Ans, les Archers Anglais prennent le dessus sur la chevalerie. Une pluie de flèche s'abat sur les Français, soit 70 000 flèches par minutes.

Une fois les combats terminés, les flèches retombées au sol sont si nombreuses, qu'elles empêchent littéralement de marcher.

Il est à noter que les archers étaient aussi des fantassins munis d'une dague ou pouvaient monter à cheval : les fameux archers montés.

Illustration Archer Anglais

Pourquoi n'ont-ils pas été imités, par les Français notamment ? Le création des armes et la formation des soldats pour obtenir des escadrons d'archers demandaient un réseau logistique très important. Et surtout, pour les français, l'arc est une arme qui manque de noblesse. Elle ne fait pas partie de notre ADN. Dans tous les cas, bien que redoutables, les archers n'ont pas permis aux Anglais de gagner la Guerre de 100 ans !

9) Le Housecarl Danois

Les Housecarls forment la garde rapprochée des Seigneurs et Chefs Vikings, puis des Rois Anglo-saxons. Ils étaient recrutés parmi les plus vaillants éléments de l'armée régulière. L'arme principale du Housecarl est une hache, maniée à deux mains, avec une lame d'environ 25 cm, fixé sur un manche d'1m 80.

Illustration Houscarl

Dans les batailles rangées, les Housecarls, très efficaces pour percer un mur de bouclier adverse ou briser des hampes de lances, étaient souvent disséminés au sein de troupes. Leur arme particulière s'abattait de haut en bas vers l'avant et forçait l'ennemi - quand il en avait le temps à lever son bouclier et de ce fait à se rendre vulnérable pour les attaques à l'épée du soldat moyen. Selon certains témoignages, le mouvement des haches des Houscarls lors des batailles ressemblait un hachoir à viande.

L'âge d'or des Housecarls se situe entre 1015 et 1035 durant la domination vikings en Angleterre par Knut le Grand.

En tant que troupe d'élite, ils étaient aussi parfois en regroupés autour du roi. Le Roi Harold II d'Angleterre et environ 3 500 Housecarls combattirent à la bataille de Stamford Bridge le 25 septembre 1066, avant d'arriver fourbus, au nombre de 2 000, à la bataille d'Hastings le 14 octobre de la même année, pour affronter les troupe de Guillaume le Conquérant.

Tableau Guerrier Housecarl

Après Hastings, le corps fut dissout : Guillaume n'avait guère besoin d'une caste militaire anglo-saxonne. Ainsi, comme beaucoup de nobles saxons, ils quittent l'Angleterre en grand nombre, émigrant en Scandinavie et en Russie, où ils trouvent du service auprès des différents dirigeants du pays.

Une grande partie d'entre eux servirent dans l'Empire byzantin, s'engageant en masse dans la Garde Varangienne.

8) Le Lansquenet

Il s'agit d'une unité d'élite de mercenaires au service du Saint-Empire Romain Germanique opérant du XVème à la fin du XVIème siècle. Ils ont servi dans la plupart des armées européennes de l'époque et ont acquis une grande réputation pour leur efficacité mais aussi leur férocité. Les Lansquenets sont à l'origine des nombreuses victoires de l'empire. Cette infanterie d'élite était colorée et légèrement blindée, ce qui était nécessaire pour qu'ils puissent facilement brandir les épées à deux mains. Vétérans de nombreuses campagnes, ces soldats constituaient l'unité la plus coûteuse de l'armée du Saint-Empire Romain Germanique.

Les Lansquenets se formaient en carrés de centaines de piquiers et d'hallebardiers qui pouvaient repousser les charges de la cavalerie lourde.

Illustration Lansquenets

L'organisation des Lansquenets fut encore renforcée par Maximilien Ier de Habsbourg (1459-1519), appelé le "Père des Lansquenets ".

Les Lansquenets ont participé à de nombreux conflits, notamment les réponses militaires dans toute l'Europe car ils se battaient pour n'importe qui, et aussi contre n'importe qui, y compris leurs propres seigneurs. Ils ont élu un grand nombre de leurs propres officiers, et ils ont appliqué leur justice militaire. Cette indépendance et cette participation à leur propre gouvernement les rendaient plus difficiles à contrôler que les autres mercenaires. Susceptibles de se mutiner en l'absence de solde, ils étaient connus pour abandonner le terrain, forcer un combat pour mettre fin à un siège prolongé ou, comme ce fut le cas du Sac de Rome (1527), prendre leur solde en pillage.

Les Lansquenets disparaissent avec l'utilisation croissante de la poudre à canon.

7) L'Arbalétrier Génois

Si il ya un domaine où les Génois ont excellé incontestablement pendant des siècles : les arbalétriers. Les Arbalétriers Génois étaient "l'arme mortelle" des armées de toute l'Europe, nécessaire et convoitée pour ceux qui voulaient montrer qu'ils avaient des troupes d'élite. Considéré comme une arme du diable et interdit à l'église, cet instrument de tir particulièrement puissant pour l'époque, pouvait pénétrer n'iporte qu'elle armure contrairement aux flèches des archers. Lors du siège de Jérusalem de la Première Croisade, les Arbalétriers Génois ont eu un rôle très important, sous les ordres du commandant génois Guglielmo Embriaco. Egalement, au cours de la Troisième Croisade à la bataille de Jaffa en 1192.

Les Arbalétriers Génois sont restés l'un des corps militaires les plus respectés jusqu'au XVIème siècle, bien après l'introduction des armes à feu en Europe.

Illustration Arbalétriers Genois

Les Arbalétriers Génois à la solde de la République de Gênes qui louait leur à la manière de la Légion étrangère française. Ils ont été invincibles pendant trois siècles. Ils pouvaient être utilisés pour des actions de précision en petits groupes ou en armées de cent hommes : une "décharge" de balles d'un navire à l'autre, par exemple, était mortelle et garantissait une victoire en très peu de temps. Fabriqué par des artisans génois, l'arme était incroyablement puissante. Malgré trois siècles de gloire, de richesse et de renommée, la fin des Arbalétriers Génois n'a pas fait grand honneur à ce corps. Lors de la bataille de Crécy (voir plus haut), pas moins de 10 000 Arbalétriers Génois ont fui le champ de bataille effrayés par le bruit des bombardements britanniques et leur histoire glorieuse et victorieuse s'est terminée par leur première défaite.

6) Les Conquistadors Espagnols

Le mot conquistador vient de l'espagnol et signifie "celui qui conquiert". Les conquistadors étaient ces hommes qui prenaient les armes pour conquérir, et convertir les populations du Nouveau Monde.

Les Conquistadors venaient de toute l'Europe. Certains étaient allemands, grecs, flamands, mais la plupart venaient d'Espagne, en particulier du sud et du sud-ouest de l'Espagne. Beaucoup d'entre eux étaient des soldats professionnels chevronnés qui avaient combattu pour l'Espagne dans d'autres guerres, comme la reconquête ou Reconquista des Maures (1482-1492) ou les guerres d'Italie (1494-1559).

Ils étaient organisés par unités. Les fantassins, les arquebusiers, la cavalerie. L'armure et les armes étaient d'une importance cruciale pour un conquistador. Les fantassins avaient des armures lourdes et des épées en acier fin de Tolède s'ils en avaient les moyens. Les arbalétriers avaient leurs arbalètes, armes délicates qu'ils devaient garder en bon état de marche. L'arme à feu la plus courante à l'époque était l'arquebuse, un fusil lourd à chargement lent. La plupart des expéditions comptaient au moins quelques arquebusiers. Au Mexique, la plupart des Conquistadors ont fini par abandonner leur armure lourde au profit de la protection plus légère. Les cavaliers utilisaient des lances et des épées. Les campagnes plus importantes pouvaient être soutenues de quelques artilleurs et de canons, ainsi que de fusils et de poudre.

Illustration Conquistadors

Au moment de la conquête du nouveau monde, les Conquistadors Espagnols étaient parmi les meilleurs du monde. Leur combinaison mortelle de foi religieuse, de caractère impitoyable et d'armement supérieur en fait en redoutable combattant, qui impressionne encore aujourd'hui.

5) Le Hussard Ailé Polonais

Ils sont considérés comme la meilleure cavalerie du monde au XVIème et surtout au XVIIème siècle. Le Royaume Polono-Lituanien pour lequel ils combattaient, était à cette époque, le plus vaste pays d’Europe. Ils avaient la particularité de porter deux grandes ailes flottant dans leur dos, leur donnant l’aspect d’un archange vengeur.

Pour être Hussard, il fallait être d'ascendance noble et exceller dans le maniement de nombreuses armes, notamment la lance, le sabre, la massue, le marteau de guerre, le sabre courbe, ou encore l'arc et le pistolet. Et bien entendu, ils devaient être d’excellents cavaliers. Leur polyvalence en tant que cavaliers et leur armement adaptable à l'ennemi en font aussi une cavalerie pouvant faire face au situation les plus diverses.

Les premiers Hussards sont levés par Mathias Ier de Hongrie pour repousser l'envahisseur Ottomans, au XVème siècle.

Illustration Hussard

Mais la plus célèbre contribution des Hussards ailés polono-lituaniens se situe au siège de Vienne par les Turcs, en 1683, où, bien qu’inférieur en nombre, ils anéantirent l'armée ottomane et libérèrent l’Europe de l'occupation islamique.

La France a plusieurs fois bénéficié de l’appui des Hussards, notamment pendant la guerre de trente ans, mais ne possédait pas son propre régiment. Cela devint ainsi un objectif concrétisé notamment par le comte Berchény à la fin du XVIIe siècle. Il créa le principal régiment de Hussards de l’armée française : les Hussards de Berchény.

4) Le Légionnaire Romain

Unité de base l'Armée Impériale Romaine, qui a conquis et maintenu pendant des siècles un Empire l'un des plus grand au monde. La Légion Romaine était une force entièrement professionnelle composée de volontaires de longue date, dont la moitié était des Légionnaires citoyens et l'autre moitié des auxiliaires non citoyens. Les légionnaires formaient l'infanterie lourde.

Illustration Légionnaire Romain

Ils étaient organisés en Légions de 5 000 hommes, chacune subdivisée en 10 cohortes, chacune à son tour subdivisée en six Centuries. La Cohorte (500 hommes) était donc l'équivalent d'un bataillon moderne, la Centurie (80 hommes) celui d'une compagnie moderne.

Le Légionnaire, qui a servi pendant 20 ans, était rigoureusement formé, superbement équipé et très motivé par la solde, les primes, une série d'avantages et de facilités, et un esprit de corps fortement développé.

Les Légionnaires portaient une armure complète, un bouclier rectangulaire de pleine longueur, incurvé, formé de couches de contreplaqué, pouvait être utilisé de manière défensive pour former un mur de bouclier ou une Tortue, ou il pouvait être utilisé de manière offensive pour frapper les adversaires et les déséquilibrer dans les combats rapprochés.

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Le Légionnaire portait deux javelots, une épée et un poignard. Le javelot (pilum) était spécialement conçu comme une arme qui perçait le bouclier et l'armure, avec une petite tête en forme de pyramide, une longue tige métallique (60 cm) et un manche en bois. L'épée (gladius) était relativement courte (40-50 cm de long) et avait une pointe effilée et pointue ; elle était conçue principalement comme une arme de poignard.

Les Légionnaires étaient entraînés à lancer leur javelot, puis à dégainer immédiatement leur épée et à charger au contact. Un Légionnaire impérial romain était le meilleur fantassin lourd de l'Antiquité, et une charge légionnaire massive était imparable.

3) Le Chevalier Teutonique

Membre de l'Ordre Teutonique Militaire Catholique, officiellement fondé en mars 1198, la première mission des Chevaliers Teutoniques était d'aider à reprendre Jérusalem aux Arabes lors de la Troisième Croisade (1187-1192). Lors de cette tentative ratée, ils ont installé un hôpital, dédié à Sainte Marie, en dehors d'Acre pendant le siège de la ville. Le Moyen-Orient s'est avéré trop difficile à conserver et l'ordre a réorienté ses croisades en Prusse et dans la région baltique, principalement contre les Lituaniens païens et les Russes orthodoxes, mais comme l'ordre était voué à l'expansion pour son propre bien, de nombreuses autres nationalités ont été combattues en plus de celles-ci. Le territoire longtemps contesté entre la Prusse et la Livonie.

Illustration Chevalier Teutonique

Avec leur célèbre croix noire sur une tunique blanche, la principale mission des austères Chevaliers Teutoniques a été la conversion au catholicisme, ils sont également devenus des maîtres du commerce et de la diplomatie. Comme d'autres ordres militaires de la période médiévale (par exemple les Chevaliers du Temple et les Chevaliers Hospitaliers), ses recrues prononçaient des voeux monastiques de pauvreté, de chasteté et d'obéissance, l'Ordre combinait deux modes de vie : la chevalerie et le monastère.

2) Le Samouraï Japonais 

Les Samouraïs représente la quintessence de la discipline de combat. Il est un guerrier stoïque qui suivait un code de conduite strict qui plaçait la bravoure, l'honneur et la loyauté personnelle au-dessus de la vie elle-même. Le suicide rituel par éviscération (seppuku) en cas de déshonneur ou de défaite témoigne de la valeur de leur engagement.

Les Samouraïs (également appelés bushi) étaient une classe de guerriers qui a vu le jour au Japon au Xème siècle. Soldats d'élite, les Samouraïs étaient une composante essentielle des armées médiévales du Japon. Entraînés dès l'âge de 10 ans, voire avant, les Samouraïs montaient et se battaient à cheval, utilisant principalement un arc mais aussi un sabre appelé Katana. Les samouraïs apprenaient également les arts martiaux, mais les compétences les plus prisées des Samouraïs étaient toujours l'équitation, le tir à l'arc et, ensuite, l'art du sabre.

Illustration TOP 10 guerriers

Les épées de Samouraï étaient courbées et fabriquées en acier selon un savoir-faire ancestral qui remonte au VIIIème siècle au Japon. L'acier était travaillé par des maîtres artisans qui contrôlaient soigneusement la teneur en carbone dans les différentes parties de la lame pour une résistance et une flexibilité maximales. Pour cette raison, il est juste de dire que les épées japonaises étaient parmi les plus fines et les plus tranchantes jamais produites dans le monde médiéval. La longueur des lames variait, mais il devint courant pour les Samouraïs d'élite de porter deux épées, une longue et une courte. Le sabre le plus long (katana) avait une lame d'environ 60 cm et le plus court (wakizashi) avait une lame de 30 cm.

Il existe de nombreux exemples de leur grand courage et de leur loyauté envers leurs maîtres, notamment en commettant même un suicide rituel en cas de défaite ou de mort de leur seigneur. La guerre dans le Japon médiéval était cependant aussi sanglante et aussi intransigeante que dans toute autre région. 

1) Le Hoplite Spartiate

Au Vème siècle avant J-C., le Guerrier Spartiate est craint dans tout le bassin Méditerranéen. Leu fait d'arme le plus marquant est la bataille contre les Thermopyles300 Spartiates ont résisté face à 7 000 Hoplites de l'armée Perse de Xerxès.

Cette époque est considérée comme le sommet de leur puissance avec laquelle ils gagnent légitimement la réputation qu'ils ont encore aujourd'hui. Le seul mot Spartiate évoque, pour n'importe qui, des guerriers grecs redoutables.

Illustration Spartiate

Cela tient notamment à leur programme d'entraînement rigoureux et leur style de combat unique dans le monde grec. Au sommet de sa puissance, le Guerrier Spartiate est une machine de combat inexpugnable, qui vainc ennemi après ennemi.

La formation innovante de phalanges, dans laquelle les soldats spartiates combattent bouclier contre bouclier, en avançant à l'aide de lances contre leurs ennemis, est une stratégie qui semble imbattable, à l'époque. En plus de cette formation de combat, le code de tous les Guerriers Spartiates, selon lequel ils vivent et meurent en guerrier, leur est enseigné dès la naissance.

Bague Casque Spartiate

Au combat, se rendre n'est pas une option. Cela est considéré comme la honte ultime, ce qui fait que les unités militaires spartiates combattent toujours jusqu'au dernier homme. Cette combinaison confère au Hoplite Spartiate une force invincible qui restera inégalée pendant des siècles.

Bonus 1 : Le Chevalier Français

Comment ignorer les Chevaliers Médiévaux qui étaient connus pour leur vaillance, leur courtoisie et la grandeur de leur caractère en général. C'est dans la France médiévale que le concept de chevalerie s'est véritablement épanoui pour la première fois dans l'Europe médiévale. Et c'est de la France que la culture chevaleresque médiévale a voyagé dans d'autres régions comme l'Angleterre. La France médiévale a porté en son sein un grand nombre de Chevaliers renommés et remarquables qui excellaient non seulement dans l'art du combat mais aussi dans l'excellence littéraire, l'amour courtois et la foi catholique.

Les Chevaliers médiévaux étaient les guerriers blindés de l'époque médiévale qui combattaient à cheval. Ils s'entraînaient généralement dès leur plus jeune âge (environ 7 ans) jusqu'à l'âge de 20 ans. Une fois qu'ils avaient maîtrisé toutes les compétences nécessaires, ils étaient faits chevaliers lors d'une cérémonie d'adoubement.

Le Chevalier dans la société médiévale correspond au Gentleman de notre époque.

Bonus 2 : Le Tableau de Classification

Bien qu'arbitraire, ce classement a fait l'objet d'une méthodologie rigoureuse. Nous te laissons découvrir tableau de classification réalisé par Medieval Fantasy en détail. N'hésite pas à commenter et nous donner ton avis, surtout qu'il diverge du nôtre !

Tableau Guerriers Unités d'élites

Merci, l'ami, d'avoir lu jusqu'au bout, n'hésite pas à nous faire part de ton ressenti dans la section 'commentaires'. A bientôt.

1 commentaire

C’est très bien expliqué et le classement me semble juste.

Leia 17 avril 2020

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